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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 04:00

euro-IMF.jpgIl se passe des fois des choses si choquantes qu’on préfère ne pas en parler avant que l’information soit sûre et suffisamment documentée. Ces dernières années, il y a eu beaucoup de rumeurs sur une imminente monnaie mondiale, mais souvent, il n’était pas aisé d’avancer la preuve que les plans pour cette devise étaient vraiment en préparation. Ce n’est plus le cas. Dans un document appelé « Accumulation des Réserves et Stabilité Monétaire Internationale » le département de la politique et révision du Fond Monétaire International recommande au monde d’adopter une monnaie mondiale nommée « Bancor » et qu’une banque centrale mondiale soit créée pour administrer cette devise. Le rapport date du 13 avril 2010 et une copie complète peut être consultée ici. Malheureusement ce n’est ni une exagération ni une rumeur. C’est une proposition très sérieuse dans un document officiel d’une des plus puissante méga-institutions que dirigent actuellement l’économie mondiale. N’importe qui l’ayant suivi sait que ce que le FMI veut, le FMI l’obtient. Se passerait il la même chose si une monnaie mondiale connue sous le nom de « Bancor » était à l’horizon ? C’est une question légitime.

D’où est sortie cette appellation de Bancor ? Et bien, il s’avère que le Bancor est le nom d’un étalon monnaitaire mondiale hypotéthique suggerée par John Maynard Keynes. Keynes est un économiste britannique de renommée mondiale que pris tête de la Commission Banquaire Mondiale et créa le FMI durant les négociations de Bretton Woods.

L’entrée wikipédienne à propos du « Bancor » nous dis ceci

… le Bancor est un étalon monnaitaire mondiale de compensation proposé par J.M. Keynes, en tant que leader de la délégation brtannique et président de la Comission de la Banque Mondiale, au cours des négociations qui établirent le systême de Bretton Woods, mais qui n’a jamais été implémentée.

Le rapport du FMI mentionné plus haut propose de nommer ainsi la futur monnaie mondiale en l’honneur de Keynes.

Mais qu’en est-il des Droits de Tirage Spéciaux (DTS) ? Ces deux dernières année, les DTS ont été présentés comme la prochaine monnaie mondiale. Et bien, le rapport présente les DTS comme « l’actif de réserve principal » à mesure que nous avancons vers cette monnaie unique….

en tant que complément d’un systême multipolaire, ou même -de manière plus ambitieuse- son aboutissement logique, pourrait etre consideré comme un rôle majeur des DTS.

Cependant, le rapport reconnait également que les DTS ont leurs limites. Etant donnée que la valeur des DTS est étroitement liée aux monnaies nationales, n’importe quelle évènement affectant ces dites monnaies affecterait les DTS. A ce moment, les DTS se composait d’un panier de monnaie.

Ce qui suit représente un découpage des composants d’un DTS :

  • Dollar américain (44 pour cent)
  • Euro (34 pour cent)
  • Yen (11 pour cent)
  • Livre (11 pour cent)

Bancor.jpgLe rapport du FMI reconnaît que se diriger vers les DTS est seulement un enjeu partiel de l’éloignement du dollar étasunien comme monnaie de réserve mondiale, et contraire à l’adoption d’une unité monnaitaire vraiment internationale. En fait, les DTS sont maladroits et peu accomodants. Pour l’instant, les DTS doivent toujours être convertis en monnaie nationale avant de pouvoir être utilisés, ce qui limite leur utilité, selon le rapport :

L’une des limites des DTS, comme il a été dit précédement, c’est qu’il ne s’agit pas d’une monnaie. Autant les DTS et les outils nommés des DTS doivent être éventuellement convertis en une monnaie nationale pour la plupart des paiments et des interventions sur les marchés des devises, ce qui s’ajoute à son utilisation peu pratique au cours des transactions. Et même si un systême basé sur les DTS s’éloignerait d’une monnaie nationale dominante, la valeur du DTS reste liée aux conditions et aux actions des pays et leur principales composantes.

Alors quelle est la réponse ? Et bien le rapport du FMI croit que l’adoption d’une véritable monnaie mondiale administrée par une banque centrale internationale est la réponse.

Les auteur du rapport croient en un idéal où le « Bancor » serait utilisé immédiatement comme monnaie par un maximum de nations à travers le monde, mais ils reconnaissent aussi qu’il serait plus réaliste que le « Bancor » circule d’abord simultanément avec les monnaies nationale.

Une des options serait que le bancor soit adopté par décré en tant que monnaie commune (comme l’euro), un objectif qui se traduirait immédiatement par une utilisation généralisée et éliminerait la volatilité du change entre ceux qui l’ont adopté (comparablement, par exemple, avec Cooper 1984, 2006, et The Economist, 1988). Une option moins ambitieuse (et plus réaliste) serait de faire circuler le bancor conjointement au monnaie nationale, bien qu’elle est à être approuvée par decret par au moins quelques pays (pas necessairement de facon systématique) dans le but de développer un marché d’échange.

Et alors qui pourrait émettre et administrer le Bancor ?

Un banque mondiale centralisée, bien entendu. Ce serait comme la Réserve Fédérale, mais complètement hors de contrôle de quelque gouvernement national particulier…

Une monnaie mondiale, le bancor, émise par une banque centrale mondiale (voire Annexe 1 de la section V) pourrait être établie en tant que réserve stable de la valeur qui ne soit pas liée exclusivement aux condition d’une quelconque économie de marché. Comme le commerce et les finance continuent de croitre rapidement tout comme l’intégration gloabale, nous esperons que l’importance de cette perspective toujours plus ample continuera de croitre également.

De ce fait, sur un point concret, le rapport du FMI compare ce projet de banque mondiale avec le Réserve Fédérale…

La banque mondiale centrale pourra servir comme prêteur en derniere instance, proportionnant la liquidité systémique nécéssaire en cas de choques adverses et plus automatiquement que présentement. Cette liquidité a été proportionné dans la récente crise, principalement par Réserve Fédérale des Etats Unis, qui cependant, ne pourra pas toujours fournir la dite liquidité

Est-ce donc vraiment ce dont on a besoin ? Une monnaie unique administré par une banque mondial modelée sur la Réserve Fédérale ?

Non, franchement pas… Comme nous l’avons vu précédemment, la Réserve Fédérale a dévalué le dollar américain de plus de 95% depuis qu’elle a été créée et le gouvernement américain a accumulé la plus grande dette de l’histoire sous ce systême. Et l’on veut imposer ce systême au monde entier ? La vérité c’est qu’une monnai mondiale (qu’elle s’appelle Bancor ou autrement ne change rien), serait un coup fatal à la souveraineté nationale et représenterait un mouvement majeur vers un Nouvel Ordre Mondial. En prenant en compte l’action désastreuse de la Réserve Fédérale et les autre systême banquaire centralisé dans le monde, qui aurait pu penser suggérer de prendre ce modèle pour une banque mondiale centralisée ?

Espérons que le Bancor ne verra jamais le jour. Cependant, force est de constater qu’il existe des intérêts très puissants qui sont absolument décidé à créer une monnaire unique mondiale, ainsi qu’une banque mondiale centrale, pour diriger l’économie mondiale dans laquelle nous vivons. Ce serait une erreur de croire qu’ils ne pourraient y arriver.

article original : The Economic Collapse traduction copyleft conspipedia.

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     "La lutte politique qui aboutit à la victoire d'un candidat, avec, par exemple 51% de l'ensemble des voix des électeurs, conduit à un système dictatorial, mais sous un déguisement démocratique. En effet, 49% des électeurs sont gouvernés par un système qu'ils n'ont pas choisi, et qui, au contraire, leur a été imposé. Et cela c'est la dictature. Cette lutte politique peut aussi aboutir à la victoire d'un appareil ne représentant que la minorité, notamment lorsque les voix des électeurs se répartissent sur un ensemble de candidats dont l'un obtient plus de voix que chacun des autres considéré à part. Mais si l'on additionnait les voix obtenues par les « battus », cela donnerait une large majorité. Malgré cela, c'est celui qui a le moins de voix qui est proclamé vainqueur, et son succès est considéré comme égal et démocratique ! Mais en réalité il s'instaure une dictature sous des apparences démocratiques. Voilà la vérité sur les régimes politiques qui dominent le monde actuel. Leur falsification de la vraie démocratie apparaît clairement: ce sont des régimes dictatoriaux."   Mouammar KADHAFI

. "La démocratie directe, quand elle est mise en pratique, est indiscutablement et incontestablement la méthode idéale de gouvernement. Comme une nation, quelle que soit sa population, ne peut être rassemblée pour discuter, étudier et décider de sa politique, les sociétés sont détournées de la démocratie directe, qui est demeurée une idée utopique éloignée de la réalité. Elle a été remplacée par de nombreuses théories de gouvernement, telles que les assemblées parlementaires, les coalitions de partis, les référendums. Toutes ont conduit à isoler le peuple de l'activité politique, à usurper sa souveraineté, et à confisquer son pouvoir au profit d' « appareils de gouvernement » successifs et en conflit, qu'ils soient individu, classe, secte, tribu, Parlement ou parti."  Mouammar KADHAFI

. "La propriété pourrait bien changer de mains, le résultat serait le même: le travailleur demeure un salarié tant qu'il n'a pas été rétabli dans son droit sur sa propre production, et que celle-ci continue à être détournée au profit de la "collectivité" ou de l'employeur.La solution finale à ce problème consiste à abolir le salariat, par la libération de l'homme de l'asservissement dans lequel celui-ci le maintient." (Mouammar KADHAFI)

. "LE LOGEMENT est une nécessité pour l'homme et sa famille. Il ne doit appartenir à personne d'autre qu'à lui. Un homme n'est pas libre quand il habite une maison louée. En matière de logement, la politique suivie par les Etats a consisté à réglementer la location en bloquant ou en augmentant les loyers. La seule solution radicale et définitive est l'accession à la propriété. Dans la société socialiste, nul ne peut être maître des besoins de l'homme. Personne ne peut dans cette société, bâtir un logement autre que pour lui-même et ses héritiers. La maison de l'individu étant un de ses besoins fondamentaux, nul ne peut construire dans le but de louer."  Mouammar KADHAFI

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