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7 août 2010 6 07 /08 /août /2010 17:55

Né en 1969, marié et père de 8 enfants, le Français Vincent Reynouard est ingénieur chimiste de formation, issu de l’ISMRA (Institut des sciences de la matière et du rayonnement atomique) de Caen. Il se présente volontiers comme catholique traditionaliste et ne cache pas ses opinions politiques ultra-conservatrices. Mais, surtout, il conteste publiquement, sous la forme de DVD et d’écrits, la version classique de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. ll fait partie de ces chercheurs se proclamant « révisionnistes » et qualifiés de « négationnistes » car ils ne croient pas à l’existence des chambres à gaz homicides dans les camps de concentration allemands.


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En 2005, Reynouard écrit et envoie à des syndicats d’initiative, des musées et des mairies un fascicule de 16 pages intitulé « Holocauste? Ce que l’on vous cache », dans lequel il prend le contre-pied de l’histoire académique. La justice française s’abat aussitôt sur lui.

En première instance, il est condamné, en 2007, par le tribunal correctionnel de Saverne (Bas-Rhin) à 1 an de prison ferme, 10.000 euros d’amende et 3.000 euros de dommages et intérêts pour la LICRA. En appel, en juin 2008, la Cour de Colmar confirme la peine de prison et le condamne à un total de 60.000 euros (20.000 euros d’amende + publications forcées et frais divers). Du jamais vu.

Comme Reynouard réside en Belgique, la France lance contre lui un mandat d’arrêt européen pour l’obliger à purger la peine de 1 an de prison ordonnée par la Cour d’appel de Colmar. Le 9 juillet dernier, il est emprisonné par la police belge, en attendant son extradition en France. Ce qui fait dire à l’intéressé : « Quand on ne songe qu’à la mise en prison pour se débarrasser d’un contradicteur, c’est qu’on n’a pas d’arguments. »

Conclusion : un homme de 41 ans, père de 8 enfants, est actuellement emprisonné pour ses recherches historiques, en raison de la loi Gayssot.

Cette loi, promulguée au Journal officiel de la République française le 14 juillet 1990, interdit, dans son article 24bis, le fait de « contester (…) l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tels qu’ils sont définis par l’article 6 du statut du tribunal militaire international [dit de Nuremberg] annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945. »

Dans mon livre Sarkozy, Israël et les juifs (voir la vidéo en fin d’article, NdlR), j’ai rappelé que cette loi liberticide a été vivement critiquée par des personnalités comme l’académicienne française Simone Veil ; le Secrétaire perpétuel de l’Académie française, Hélène Carrère d’Encausse ; les ministres Jean Foyer, Jacques Toubon, Alain Peyrefitte ; les historiens Henri Amouroux, Pierre Vidal-Naquet, Annie Kriegel, François Furet, Alain Besançon, Jacques Willequet et François Bédarida ; la fondatrice de l’Institut de recherche Hannah Arendt, Chantal Delsol ; le prix Nobel d’économie 1988, Maurice Allais ; les écrivains Michel Tournier, Louis Pauwels, Michel Houellebecq, Philippe Muray, Jean Daniel, Vladimir Volkoff, Michel Rachline et Alain Robbe-Grillet ; les magistrats Philippe Bilger, Alain Marsaud et Raoul Béteille ; les juristes Olivier Duhamel, Anne-Marie Le Pourhiet, Emmanuelle Duverger, André Decoq et Guy Carcassonne ; les avocats Jacques Vergès et John Bastardi Daumont ; le philosophe Paul Ricoeur ; l’humoriste Bruno Gaccio ; des défenseurs de la liberté d’expression comme le fondateur de Reporters sans frontières Robert Ménard (qui la dénonce comme une « police de la pensée ») et Gabriel Cohn-Bendit ; les journalistes Dominique Jamet, Delfeil de Ton, Alain Rollat, Albert du Roy, Philippe Tesson, Jacques Julliard et Ivan Rioufol ; ou encore l’ancienne présidente de la Ligue des droits de l’homme, l’historienne Madeleine Rebérioux. À l’étranger, le linguiste américain Noam Chomsky s’en est déclaré l’adversaire absolu. Pour le physicien et intellectuel belge Jean Bricmont, « la loi Gayssot est une régression juridique de plusieurs siècles ». Les présidents Hugo Chavez et Mahmoud Ahmadnedjad ont, quant à eux, condamné sévèrement cette répression.

Il nous incombe désormais de défendre la libre expression dans les faits et non plus seulement en théorie. Pourquoi n’entend-on personne dénoncer publiquement le sort réservé à Vincent Reynouard ? Que font Reporters sans frontières, Amnesty International et Human Rights Watch ? Aucun média, ni français ni étranger, n’a informé l’opinion de cette affaire. Un tel silence est anormal.

Personnellement, j’ai décidé de réagir en tant qu’historien et citoyen, et de faire savoir, par ce communiqué, combien je suis révolté par le fait que, chez nous, on jette en prison un homme pour ses opinions, aussi insolites, stupéfiantes et controversées soient-elles. Un tel traitement est indigne de la France et de sa tradition intellectuelle. La loi n’a pas à intervenir dans la définition de la vérité historique : dans un État libre, cette fonction est celle des historiens. La loi Gayssot, qui restreint la liberté du chercheur, est contradictoire avec la notion d’État démocratique ; c’est une loi scélérate. Je demande en conséquence son abrogation immédiate.

J’espère être bientôt rejoint par des dizaines, des centaines, des milliers d’autres personnes ne pouvant rester indifférentes face à ce scandale qui nuit gravement à l’image de la France et bafoue l’esprit de la République.

Celles et ceux qui veulent cosigner avec moi ce communiqué peuvent m’envoyer leur nom et leurs coordonnées à cette adresse : eugenie.blanrue@laposte.net.

Il ne s’agit pas de soutenir les idées religieuses, politiques ou historiques de Vincent Reynouard, mais de défendre son droit à les exprimer. Pour les contester, il suffit d’un débat démocratique, ouvert, franc et loyal.

Nous ferons le point sur ces signatures à la fin du mois de septembre prochain. En attendant, merci de diffuser ce texte au maximum.

Paul-Éric Blanrue, historien

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 01:45

2265199-3165547.jpgOn connaît les prophéties des évangéliques fondamentalistes, alias les sionistes chrétiens, qui ont réussi avec les sionistes juifs et les puissances impérialistes occidentales, à en réaliser la première : restaurer les juifs (du moins partiellement) sur les terres de la Palestine pour y créer l’Etat d’Israël.
 

La suite des prophéties « chrétiennes » prévoit sommairement et dans l’ordre :


 

 

1.    La construction de ce qu’on appelle le « Troisième Temple » juif (sachant que si ce qu’on appelle le « Second Temple » a effectivement existé, et fut détruite par les Romains en 70 après JC, le « Premier Temple », lui, n’existe que dans la Bible juive, car on n’a trouvé aucune trace archéologique prouvant son existence, malgré toutes les fouilles réalisées par les israéliens). Cette reconstruction est prévue là où est située la mosquée al-Aqsa à al-Quds.

2.    L’apparition de l’Anti-Christ qui siégera dans le Temple et cherchera à asservir les juifs.

3.    Le commencement d’une période de « Tribulations » : une période d’oppressions, de persécutions et de guerres au niveau planétaire.

4.    Cette période culminera avec la fameuse bataille d’Armageddon et le retour du Christ qui achèvera l’imposteur et établira le « Royaume de Dieu », en exterminant les ennemis des bons évangéliques fondamentalistes.

 

Qu’en pensent les juifs de ce « Troisième Temple » et de sa construction ?
 

Tous les ans, les juifs jeunent le Tisha Beav, soit le neuvième jour du mois hébreu d’av, qui correspond à un jour du mois de juillet ou du mois d’août. Cette journée commémore notamment la supposée destruction du « Premier Temple », et la destruction du « Second Temple ». C’est une journée de « jeûne noire », marquée par des coutumes de deuil, la lecture du livre de Lamentations et la récitation de poèmes tristes ou hymnes funèbres.


Cette année 2010, le jeûne et les activités de Tisha Beav commencèrent au coucher du soleil du 19 juillet. A cette occasion, le journal Haaretz a interviewé le rabbin en chef de Tel Aviv. La première question que le journal lui a posée, c’était de savoir s’il croyait toujours que le « Troisième Temple » serait construite. Le rabbin répond :



« Certainement. Nous croyons en cela. Nous prions pour cela trois fois par jours ». Et il ajoute : « Tous nos Prophètes avaient annoncé que le Temple avait été détruite par le feu, et serait construite dans le feu dans l’avenir » !
 

Autrement dit, ce rabbin nous annonce la « prophétie » qu’un grand feu ne tarderait pas de dévorer la mosquée al-Aqsa, afin de permettre la construction du « Troisième Temple ». Sur ce point, les deux camps, sioniste juif et sioniste chrétien, qui se détestent cordialement, sont d’accord et œuvrent de concert pour y arriver.
 

Rappelons que le 15 mars de cette année, fut inaugurée le synagogue de la Ruine surplombant la mosquée al-Aqsa, dans l’ancienne ville d’al-Quds. Cette inauguration effectuée en grande pompe, et préparée de longue date, représentait pour les juifs sionistes l’accomplissement d’une « prophétie » du rabbin Gaon de Vilna du 18e siècle (1720 – 1797), et surtout le signal que l’autre grande « prophétie » de la construction du « Troisième Temple » à la place de la mosquée al-Aqsa, va se réaliser.

Le journal Haaretz demande au Rabbin pourquoi la reconstruction n’a toujours pas eu lieu, alors que 1940 ans se sont écoulés depuis la destruction du Temple ? Il dit alors :

« Le Premier Temple a été détruite à cause du culte d’idoles, de l’immoralité sexuelle et du sang écoulé. Ce sont les trois péchés majeurs qui ne devront jamais être commis quelque soit la circonstance », mais si le Troisième Temple n’a pas été reconstruite, c’est que « nos péchés n’ont pas été pardonnés ».

  Comment le rabbin pense-t-il que son « peuple » pourrait être pardonné avec tant de tueries et de destructions en Palestine, et surtout comment pourrait-il être pardonné s’il voulait construire son Temple en détruisant la mosquée dans le feu ?

Yad-La-Joie

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     "La lutte politique qui aboutit à la victoire d'un candidat, avec, par exemple 51% de l'ensemble des voix des électeurs, conduit à un système dictatorial, mais sous un déguisement démocratique. En effet, 49% des électeurs sont gouvernés par un système qu'ils n'ont pas choisi, et qui, au contraire, leur a été imposé. Et cela c'est la dictature. Cette lutte politique peut aussi aboutir à la victoire d'un appareil ne représentant que la minorité, notamment lorsque les voix des électeurs se répartissent sur un ensemble de candidats dont l'un obtient plus de voix que chacun des autres considéré à part. Mais si l'on additionnait les voix obtenues par les « battus », cela donnerait une large majorité. Malgré cela, c'est celui qui a le moins de voix qui est proclamé vainqueur, et son succès est considéré comme égal et démocratique ! Mais en réalité il s'instaure une dictature sous des apparences démocratiques. Voilà la vérité sur les régimes politiques qui dominent le monde actuel. Leur falsification de la vraie démocratie apparaît clairement: ce sont des régimes dictatoriaux."   Mouammar KADHAFI

. "La démocratie directe, quand elle est mise en pratique, est indiscutablement et incontestablement la méthode idéale de gouvernement. Comme une nation, quelle que soit sa population, ne peut être rassemblée pour discuter, étudier et décider de sa politique, les sociétés sont détournées de la démocratie directe, qui est demeurée une idée utopique éloignée de la réalité. Elle a été remplacée par de nombreuses théories de gouvernement, telles que les assemblées parlementaires, les coalitions de partis, les référendums. Toutes ont conduit à isoler le peuple de l'activité politique, à usurper sa souveraineté, et à confisquer son pouvoir au profit d' « appareils de gouvernement » successifs et en conflit, qu'ils soient individu, classe, secte, tribu, Parlement ou parti."  Mouammar KADHAFI

. "La propriété pourrait bien changer de mains, le résultat serait le même: le travailleur demeure un salarié tant qu'il n'a pas été rétabli dans son droit sur sa propre production, et que celle-ci continue à être détournée au profit de la "collectivité" ou de l'employeur.La solution finale à ce problème consiste à abolir le salariat, par la libération de l'homme de l'asservissement dans lequel celui-ci le maintient." (Mouammar KADHAFI)

. "LE LOGEMENT est une nécessité pour l'homme et sa famille. Il ne doit appartenir à personne d'autre qu'à lui. Un homme n'est pas libre quand il habite une maison louée. En matière de logement, la politique suivie par les Etats a consisté à réglementer la location en bloquant ou en augmentant les loyers. La seule solution radicale et définitive est l'accession à la propriété. Dans la société socialiste, nul ne peut être maître des besoins de l'homme. Personne ne peut dans cette société, bâtir un logement autre que pour lui-même et ses héritiers. La maison de l'individu étant un de ses besoins fondamentaux, nul ne peut construire dans le but de louer."  Mouammar KADHAFI

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